| Juillet 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | ||||||
|
||||||||||
Désirs D'Avenir Castelnau-Médoc
Je compte sur vous pour imaginer la gauche de demain
grâce à la qualité de nos débats.
Au Congrès de Reims, une puissante force de proposition et de rénovation s'est mise en mouvement. Notre motion, "l'Espoir à gauche, fiers d'être socialistes", est arrivée en tête lors du vote sur l'orientation politique, puis notre équipe, autour de Ségolène Royal, a rassemblé la moitié des suffrages militants.
Ensemble, nous avons incarné un espoir de changement, un souffle nouveau qui n'a aucune raison de retomber une fois le congrès passé. Les très nombreux militants socialistes, les femmes et les hommes de gauche, qui nous ont fait confiance ne nous le pardonneraient pas. Ils attendent désormais de nous que nous maintenions et renforcions la volonté d'une transformation en profondeur du socialisme français, de sa doctrine, de son projet, de ses pratiques.
Nous avons donc le devoir d'inscrire notre action dans la durée. Renforcer les liens qui nous unissent, mutualiser nos pratiques, approfondir nos réflexions : telles sont les tâches auxquelles nous allons désormais nous consacrer. Ce site est celui de toutes celles et de tous ceux qui veulent, avec nous, mener à bien ce travail.
D’après AFP - Adulée ou détestée par les militants socialistes, applaudie ou sifflée comme au congrès de Reims, Ségolène Royal a imposé un style politique nouveau, qui bouscule, hérisse et ne laisse personne indifférent.
C'est une carte postale déposée dans la salle de presse du congrès par un anonyme qui susurrait : "C'est le sourire de l'ange de Reims". Au verso, une photo en noir et blanc de l'ex-candidate à l'Elysée.
Samedi devant les congressistes de Reims, Mme Royal, 55 ans, a puisé une nouvelle fois dans le registre moral, voire religieux, évoquant pardon des offenses et résurrection des morts, face à la désunion et aux déchirements des socialistes.
"Il nous faut prendre soin de notre parti. Il va falloir nous guérir, il faut nous soigner de toutes ces petites et grandes blessures que nous nous sommes infligées, de tous ces chagrins, parfois de ces offenses. Il va falloir les oublier, les effacer, un jour nous les pardonner", a-t-elle déclaré.
Même veine à la fin de son intervention : "Levons-nous, vertu et courage, car nous rallumerons tous les soleils, toutes les étoiles", a-t-elle lancé, sous les ovations et les sifflets.
"La politique, c'est la vie, le mouvement, c'est la politique autrement, c'est s'autoriser des libertés, ça correspond aussi à ce qu'attend le public", avait déclaré Mme Royal après son très controversé rassemblement au Zénith le 27 septembre, où elle avait mêlé discours politique et artistes de variété.
Mélanger politique et spectacle est "aussi un choix", et "ceux qui sont surpris vont devoir s'habituer", avait-elle ajouté.
Ce soir-là, devant 4.000 personnes, elle avait fustigé le système financier "en folie" entre des prestations des chanteurs Cali, Ridan, Hervé Vilard...et fait scander par la salle le mot "fraternité".
Pour le sociologue Dominique Wolton cependant, "elle essaye de faire bouger les lignes et fout un sacré coup de vieux à ses collègues".
Mais, ajoute-t-il, il arrive, qu'elle "suscite le rejet, parce que sans s'en rendre compte, elle sort des lignes comme d'une certaine manière de Gaulle ou Mitterrand sortaient des lignes".
De sa campagne pour la présidentielle, de nombreuses formules de cette énarque qui rompt avec la rhétorique socialiste sont restées célèbres: la "bravitude" sur la muraille de Chine ou le "aimons-nous les uns les autres" du rassemblement de Charléty entre les deux tours.
Formules auxquelles on pourrait ajouter l'une de celles de Reims: "nous finirons bien par nous aimer..."
|
x |
Commentaires