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Devoir de victoire-Anti Sarko


 

Désirs D'Avenir Castelnau-Médoc

Je compte sur vous pour imaginer la gauche de demain
grâce à la qualité de nos débats.


 

L'Espoir à gauche, fiers d'être socialistes


Au Congrès de Reims, une puissante force de proposition et de rénovation s'est mise en mouvement. Notre motion, "l'Espoir à gauche, fiers d'être socialistes", est arrivée en tête lors du vote sur l'orientation politique, puis notre équipe, autour de Ségolène Royal, a rassemblé la moitié des suffrages militants.

Ensemble, nous avons incarné un espoir de changement, un souffle nouveau qui n'a aucune raison de retomber une fois le congrès passé. Les très nombreux militants socialistes, les femmes et les hommes de gauche, qui nous ont fait confiance ne nous le pardonneraient pas. Ils attendent désormais de nous que nous maintenions et renforcions la volonté d'une transformation en profondeur du socialisme français, de sa doctrine, de son projet, de ses pratiques.

Nous avons donc le devoir d'inscrire notre action dans la durée. Renforcer les liens qui nous unissent, mutualiser nos pratiques, approfondir nos réflexions : telles sont les tâches auxquelles nous allons désormais nous consacrer. Ce site est celui de toutes celles et de tous ceux qui veulent, avec nous, mener à bien ce travail.

http://www.espoir-a-gauche.fr/

Nicolas Sarkozy: un usurpateur à l'Elysée

Jeudi 8 février 2007 4 08 02 2007 03:12

I) Un délitement de la situation depuis que la droite est au pouvoir
• La France ne consacre aujourd’hui que 5,8 % de son PIB aux dépenses publiques d’éducation, contre 7,6 % en Suède ou en Norvège (dernier rapport de l’OCDE sur l’éducation).
• Depuis 2002, la France investit moins dans son école :
– Suppression de 15 000 postes en deux ans,
– 5 000 suppressions de postes dans le PLF 2007 ;
– les 1000 postes d’enseignants supplémentaires prévus dans les collèges récemment labellisés « ambition réussite » ne seront pourvus que par redéploiement.
• Gilles de Robien semble ignorer la situation et préfère s’occuper de querelles dépassées, entre autres sur l’apprentissage de la lecture (la méthode globale est abandonnée depuis longtemps par la grande majorité des enseignants) ou le calcul mental.
• Rappelons enfin que selon Jean-François Copé, un professeur certifié enfin de carrière gagne 4 100 euros nets par mois (or le salaire de 85 % des enseignants est de 2 500 euros en fin de classe normale), cela en dit long sur la méconnaissance des ministres de la droite sur la réalité qui est celle des enseignants et sur leur manque de considération pour cette profession.
II) Le flou programmatique de Nicolas Sarkozy cache mal son mépris pour les enseignants
• Son discours de Maisons-Alfort du 2 février révèle une fois encore une vision simpliste et réactionnaire de l’école. « Après mai 68, il ne s’est plus agi d’élever le niveau de chacun pour l’approcher le plus possible d’un idéal humain, mais d’abaisser le niveau de l’école pour le mettre à la portée du plus grand nombre ! »
• Nicolas Sarkozy chasse aussi sur les terres de la gauche pour gagner le vote des jeunes et des enseignants. À Angers, le 2 décembre 2006, il reprend par exemple à son compte la proposition de loi de Jean-Marc Ayrault de décembre 2005, proposition visant à réserver des places en classe préparatoire aux 6 % des meilleurs élèves de chaque lycée. « Je vous propose (…) que (nous donnions) le droit aux 5 % des meilleurs élèves de chaque établissement de rejoindre une classe préparatoire aux Grandes Écoles. » On ne peut pourtant qu’être dubitatif devant cette proposition, lorsqu’on sait que l’UMP (avec Nicolas Sarkozy) avait voté contre ce projet de loi.

• Nicolas Sarkozy affirmait encore le 1er février dernier, dans le Figaro, son projet de réduire de 50 % le nombre de fonctionnaires. Depuis son arrivée au ministère de l’Intérieur, le nombre de fonctionnaires de police a augmenté.
Où le candidat de l’UMP parviendra-t-il à trouver son quota de 50 % si ce n’est, entre autres, au Ministère de l’Éducation Nationale, qui emploie le plus grand nombre de fonctionnaires ?
• Emmanuelle Mignon, directrice des Études à l’UMP et très proche conseillère de Nicolas Sarkozy, s’est d’ailleurs prononcée à plusieurs reprises en faveur de la privatisation de l’Éducation Nationale. Mme Mignon a ainsi présenté ses idées dans Le Monde du 7 septembre 2004 : « J’ai toujours été conservatrice, j’aime l’ordre. Je crois à l’initiative individuelle, à l’effort personnel et, en matière économique, à la main invisible du marché. Par exemple, je suis pour une privatisation totale de l’Éducation nationale. »
III) L’école est au coeur de la campagne de Ségolène Royal et du projet socialiste
• À Grenoble, le 1er février 2007, Ségolène Royal déclarait : « Je ne veux pas d’un projet où la jeunesse est infantilisée, considérée comme un danger. Je veux une société qui vous fait confiance. » La candidate socialiste a aussi rappelé que la société avait besoin des jeunes pour avancer, de leur « capacité d’indignation, de mobilisation, d’imagination ».
• On est là bien loin de Nicolas Sarkozy qui déclarait le lendemain : « On méprise la jeunesse quand on lui pardonne tout. Quels éducateurs serons nous(…) si les multirécidivistes n’ont rien à craindre ? Si les mineurs peuvent se livrer aux pires excès sans être punis ? Si les voyous ne peuvent même pas être appelés des voyous ? »
• Le Parti Socialiste propose pour l’école des mesures très concrètes qui seraient appliquées en cas de victoire de la gauche :
– création d’un service public de la petite enfance, afin de corriger les inégalités sociales au berceau ;
– révision du fonctionnement des ZEP avec hausse des crédits pour les établissements les plus difficiles, baisse du nombre d’élèves par classe ;
– prise en compte de la mixité sociale dans les dotations accordées aux écoles privées sous contrat…
Nicolas Sarkozy au pouvoir, c’est la faillite assurée de l’école et des inégalités accrues !


Source: http://www.parti-socialiste.fr/
Par jacobs christophe - Recommander - Voir les 0 commentaires
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Mercredi 21 février 2007 3 21 02 2007 03:06
Bonjour à toutes et à tous
Je commencerais par une citation d'Emile Zola (1840-1902)
<< La presse est le réceptacle de tous les ferments nauséabonds. Elle fomente les révolutions, elle reste le foyer toujours ardent où s’allument les incendies. Elle deviendra seulement utile le jour où l’on aura pu la dompter et employer sa puissance comme un instrument gouvernemental... >>

Voilà un article paru dans le Monde le 20-02-2007 qui nous fait mieux appréhender qui est en réalité NS avec la pieuvre des médias. J'ai préféré mettre la totalité de l'article car je crois qu'il est nécessaire appuyer sur ce qui nous attend avec la France de demain avant qu'il ne soit trop tard.

Nicolas Sarkozy lâche souvent cette mise en garde ironique aux journalistes :
"C'est drôle, je connais tous vos patrons..." Ce n'est pas une fanfaronnade. Vingt-cinq ans d'investissement ont porté leurs fruits : même s'il est loin d'avoir avec tous des relations amicales, le président de l'UMP n'ignore aucun dirigeant des médias. Il connaît leur parcours, l'état capitalistique de leur groupe, leurs rivalités de pouvoir, leur vie privée.
Ce travail-là a d'abord commencé à Neuilly-sur-Seine, lorsqu'il en est devenu le maire, en mars 1983, à 28 ans. Il y a alors parmi ses administrés le gratin de l'audiovisuel, du cinéma, de la politique et de la publicité, de Martin Bouygues à Patrick Poivre d'Arvor ou Jacques Attali. Des patrons, des stars du 20 Heures, des rois du marketing, régulièrement invités à la mairie de Neuilly pour des dîners décontractés. En 1985, l'édile crée carrément un club, Neuilly Communication, dirigé par Gérald de Roquemaurel, cadre montant, puis PDG d'Hachette Filipacchi jusqu'à ce qu'Arnaud Lagardère l'écarte, en octobre 2006.

S'y côtoient Arnaud de Puyfontaine (PDG du groupe de presse Mondadori-France, ex-Emap), Nicolas de Tavernost (patron de M6), Guy Verrecchia et Alain Sussfeld (à la tête d'UGC), Philippe Gaumont (agence de publicité FCB), l'afficheur Jean-Claude Decaux ou le patron de la Sacem, Jean-Loup Tournier.

Désormais, une partie de la carrière de Nicolas Sarkozy va aussi se construire dans les médias. Le groupe TF1 est, depuis 1989, dirigé par Martin Bouygues, à qui son père, Francis, a passé la main. "Martin" et "Nicolas" sont amis - Martin Bouygues fut témoin au mariage de Nicolas et Cécilia Sarkozy et est le parrain de leur fils Louis. Le premier se sait méprisé par les barons du groupe et les patrons des médias. Le second est l'un des jeunes espoirs du RPR. Télégénique et ami de Martin Bouygues, deux bonnes raisons d'être un invité régulier de TF1.

En 1992, lorsque la chaîne est sanctionnée par le CSA parce qu'elle ne diffuse pas son quota de productions françaises, Nicolas Sarkozy, au nom de l'opposition, vient condamner sur TF1 "la réglementation absurde" et promet que, si la droite l'emporte aux législatives de 1993, elle reviendra sur ces mesures.

En mars 1993, le voici ministre du budget d'Edouard Balladur. Un poste stratégique où se décide une partie des aides à la presse. Le ministre reprend en outre le portefeuille de la communication en juillet 1994, après la démission d'Alain Carignon. Il a déjà un carnet d'adresses ultra-fourni, qui va d'Alain Minc (aujourd'hui président du conseil de surveillance du Monde) à Bernard Arnault (qui, à la tête de LVMH, est présent dans la presse économique), en passant par François Pinault, qui rachète en 1997 Le Point et sera l'un des plus ardents à plaider la cause de Sarkozy auprès de Jacques Chirac en 2002.

Ministre, il apprend très concrètement la structuration capitalistique des groupes de presse. Si les rédactions sont souvent séduites par la gauche, leurs patrons sont traditionnellement plus libéraux que socialistes. Et ceux-là ont trouvé en Sarkozy un homme qui les comprend. En somme, un "bon client".

Seulement, le bon client inverse parfois les rôles. Nicolas Sarkozy n'a alors pas rompu avec son activité d'avocat d'affaires. En vingt-cinq ans, son cabinet a défendu les hommes les plus puissants des médias : Serge Dassault, pour qui il a en partie réglé la succession de son père Marcel (le groupe Dassault possède aujourd'hui plusieurs journaux, dont Le Figaro) ; Stéphane Courbit, le président d'Endémol, qui produit de nombreuses émissions dont celles de Marc-Olivier Fogiel, lié lui aussi à Nicolas Sarkozy.

Ministre de l'économie, en 2004, il va aussi s'allier définitivement Arnaud Lagardère, avec lequel il entretenait déjà des relations d'amitié. C'est lui qui réglera en effet, après la mort de Jean-Luc Lagardère, la succession du groupe, alors même qu'un conflit menace d'opposer le fils Arnaud et sa belle-mère, Bethy. Jusque-là, Jean-Luc Lagardère s'était gardé de choisir un camp politique, afin de préserver son groupe d'armement, étroitement dépendant des commandes publiques. Avec Arnaud, les choses sont plus nettes. Et Nicolas Sarkozy a tendance à se conduire en terrain conquis. Alain Genestar, alors patron de Paris Match, affirme ainsi avoir été licencié du groupe Hachette Filipacchi pour avoir publié en couverture, à l'été 2005, une photo de Richard Attias et Cécilia Sarkozy, soulignant ainsi les difficultés conjugales du ministre de l'intérieur.

En décembre 2006, alors que l'arrivée de Christian de Villeneuve comme directeur des rédactions du groupe paraissait devoir condamner Jacques Espérandieu, directeur de la rédaction du Journal du dimanche, M. Sarkozy cherche à intervenir. Soucieux de ne pas paraître à l'origine de l'éventuelle éviction de M. Espérandieu, il le convie place Beauvau, pour lui proposer sa protection. Offre, semble-t-il, déclinée par le journaliste, finalement resté à son poste. Ce qui fait dire aujourd'hui aux cadres d'Hachette que c'est bien le candidat UMP qui a calmé le jeu dans un conflit interne au groupe.

Arnaud Lagardère ne s'en cache pas. En avril 2005, lorsqu'il fit de Nicolas Sarkozy l'invité d'honneur du séminaire de son groupe à Deauville, c'est avec ces mots qu'il le présenta : "Nicolas n'est pas un ami, c'est un frère."

Par JACOBS Christophe - Recommander - Voir les 0 commentaires
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