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Devoir de victoire-Anti Sarko


 

Désirs D'Avenir Castelnau-Médoc

Je compte sur vous pour imaginer la gauche de demain
grâce à la qualité de nos débats.


 

L'Espoir à gauche, fiers d'être socialistes


Au Congrès de Reims, une puissante force de proposition et de rénovation s'est mise en mouvement. Notre motion, "l'Espoir à gauche, fiers d'être socialistes", est arrivée en tête lors du vote sur l'orientation politique, puis notre équipe, autour de Ségolène Royal, a rassemblé la moitié des suffrages militants.

Ensemble, nous avons incarné un espoir de changement, un souffle nouveau qui n'a aucune raison de retomber une fois le congrès passé. Les très nombreux militants socialistes, les femmes et les hommes de gauche, qui nous ont fait confiance ne nous le pardonneraient pas. Ils attendent désormais de nous que nous maintenions et renforcions la volonté d'une transformation en profondeur du socialisme français, de sa doctrine, de son projet, de ses pratiques.

Nous avons donc le devoir d'inscrire notre action dans la durée. Renforcer les liens qui nous unissent, mutualiser nos pratiques, approfondir nos réflexions : telles sont les tâches auxquelles nous allons désormais nous consacrer. Ce site est celui de toutes celles et de tous ceux qui veulent, avec nous, mener à bien ce travail.

http://www.espoir-a-gauche.fr/

Discours et interviews

Jeudi 15 mars 2007

Je crois à la politique par la preuve et je crois à la politique par les actes.

Ségolène Royal s’exprime sur la campagne présidentielle : « J’aimerai bien que le débat se noue davantage autour des problèmes de fond qui intéressent les Français, mais je crois que c’est en train de venir, en particulier depuis que, après les avoir écoutés, j’ai présenté mon pacte présidentiel. C’est important maintenant que les Français ne soient pas privés d’un vrai débat de fond, projet contre projet, parce que c’est un choix de société qui va s’engager pour les cinq années qui viennent, et même sans doute bien au-delà. Je crois que le choix qui va être fait dans quelques semaines, compte tenu de la gravité de la crise morale, économique, sociale, internationale, écologique, va entraîner en fait des conséquences sur toute une génération. »

« Je fais confiance à l’intelligence des Français. Donc d’abord, je me suis toujours interdit en politique de critiquer les personnes. Ce qui est important, c’est de critiquer les projets et les programmes, de montrer combien ils sont dangereux et chacun le voit bien. Le projet de Nicolas Sarkozy est dangereux et sur bien des points, il s’oppose frontalement au mien. Par exemple, je pense que ce n’est pas par la précarité économique qu’on règle le problème du développement économique. Au contraire, c’est en sécurisant les salariés, en luttant contre les délocalisations, en sécurisant aussi les entreprises et en concentrant sur les vraies entreprises - celles qui exportent, celles qui créent des emplois, celles qui ne se laissent pas ballotter par des contraintes financières ou des ordres d’actionnaires – que l’on peut relancer la machine économique. Moi, j’oppose à la logique de la confrontation ou du chacun pour soi, ou que le meilleur gagne – qui est le projet de Nicolas Sarkozy – d’autres valeurs. »

La candidate socialiste expose sa vision de la politique : « Je suis en dialogue maintenant direct avec les Français. C’est ma préoccupation première, donc je ne commente pas les campagnes des autres, parce que je crois que ce n’est pas cela que les Français attendent. Je veux clarifier et faire comprendre la cohérence des réformes en profondeur que je propose, de la révolution démocratique que je veux mettre en place parce que je crois qu’on ne peut pas gouverner la France aujourd'hui comme il y a quelques temps, que les Français sont très exigeants."

« Je crois que ce que veulent les électeurs, c’est ne pas être instrumentalisés. Je l’ai dit depuis longtemps, c’est pour cela aussi que j’ai mené une campagne participative. »

« Je crois à la politique par la preuve et je crois à la politique par les actes et pas par les blablas ni les discours. Il faut donc observer ce que les gens ont fait ou n’ont pas fait. »

«Je vois la France que les Français ne veulent plus. Ils ne veulent plus d’une France des précarités, des violences, des insécurités, du communautarisme, du chacun pour soi, du discours politique creux, des promesses non tenues. Ils veulent une France, au contraire, qui dise très clairement au nom de quelles valeurs elle tient debout. Par exemple, l’ordre juste, je l’ai validé et je l’ai compris et je l’ai complété dans les débats participatifs. Les Français veulent comprendre les règles communes, ils veulent avoir la certitude que les mêmes règles sont appliquées à tous et ils veulent que nous inventions les nouvelles sécurités qui vont permettre d’amortir les insécurités dans lesquelles nous vivons. »

Sur le fait d’être la première femme à pouvoir être élue présidente, elle affirme :«Je pense en tous cas que c’est une vraie révolution. C’est un changement profond, réel. Je crois que ce serait un coup d’accélérateur donné aussi à la France puisque si le monde entier se dit que les Français auront cette audace, je crois que c’est quelque chose qui, collectivement, nous poussera en avant. Je suis une Européenne convaincue en plus, et je veux empoigner à bras-le-corps la question de l’Europe pour que la France revienne à la table de l’Europe. Je crois en effet être la seule à pouvoir le faire, en tous cas de façon aussi efficace, puisque je suis à la fois soutenue par ceux qui ont voté ‘non’ et par ceux qui ont voté ‘oui’ à la constitution. »

Pour lire l'intégralité de l'interview - cliquez ici

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Vendredi 16 mars 2007

Jacques Delors s'exprime sur Ségolène Royal.

Quand François Bayrou évoque ces sociaux-démocrates dont il se sent si proche, il pense avant tout à Jacques Delors. Ah ! Delors ! S'il était plus jeune, c'est lui qu'il prendrait comme Premier ministre. Et Bayrou de laisser entendre ainsi que l'ancien président de la Commission est prêt à le rejoindre. Comme si leur alliance était naturelle ! D'ailleurs, si Delors se tait, s'il ne dit mot, c'est qu'il consent à ce rapprochement qui va de soi. Seulement voilà : Delors, comme son ami Rocard, que Bayrou a tenté de récupérer lui aussi, comme Pascal Lamy, le directeur général de l'OMC dont le nom a été lancé pour Matignon, est et reste socialiste, même si le PS ne s'est pas toujours bien comporté avec lui. «J'ai de la sympathie pour Bayrou», reconnaît volontiers Delors. Mais il ajoute aussitôt : «Avec Ségolène Royal, je partage des valeurs. J'ai découvert trois joyaux dans sa campagne. Elle a su dépasser les lignes. Elle a su se faire entendre des Français qui ont le sentiment d'être rejetés par la politique. Elle défend des valeurs - l'autorité, la famille - auxquelles je suis très attaché. Et ces valeurs, elle a réussi à les faire émerger grâce à ses débats participatifs.» C'est clair et net. Bayrou devra chercher une autre figure symbolique de la social-démocratie.

Bayrou est tellement imbu de sa personne, qu'il pourrait se réclamer de n'importe qui, pourvu qu'on parle de lui. Amusant non.
J.Delors ne se fait pas récupérer comme ça, F bayrou devra dans le futur réféchir avant de parler ou adhérer au PS parce que sur le sujet il devient cumulard.
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